Adopter un chat chinois à Shanghai

Publié le par Madame Vuille

Eh oui, on a craqué. Une petite boule d’amour de poils noirs, avec quelques tâches blanches (un autre Samy?), un fichu caractère (comme ses maîtres) mais une sacrée intelligence aussi (comme ses maîtres?). Oui monsieur sait ouvrir les portes, tout seul, à 8 mois. C’est ça, un chat chinois. Et les paquets de nourriture aussi. Ca promet. Du coup, la nuit, nous sommes obligés de nous enfermer, à clé, dans notre chambre.

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Tu l’as voulu, tu l’as eu. C’est vrai, j’avoue. Mais pour notre défense, nous avons fait un bon geste. Les chats à Shanghai n’ont pas autant de chance que chez nous. Très souvent abandonnés, ou pire..., beaucoup d’entre eux finissent... à la poubelle ou dans une assiette. Et Shanghai ne dispose d’aucune organisation chinoise sérieuse pouvant venir en aide à nos chers animaux domestiques oubliés. Raison pour laquelle en 2005, Carol Wolfson, consultante internationale expatriée vivant en Asie depuis de nombreuses années, a créé l’association Second Chance Animal Aid Shanghai (SCAA).


Aujourd’hui donc, tout Chinois ou expatrié vivant à Shanghai et se sentant porté par la bonne cause n’a qu’à s’adresser à la SCAA afin de contribuer à son magnifique boulot. Vous l’aurez compris, c’est exactement ce que nous avons fait en adoptant Kieran. Et non, ce n’est pas parce qu’il ne peut pas sortir dans un jardin que ce geste est égoïste. Car contrairement à chez nous, aucun chat ici n’a le plaisir de pouvoir sortir. Passez chez O'Malleys un dimanche sur deux à partir de midi pour trouver votre nouveau compagnon.

Publié dans Mode de vie

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