Le chinois manuscrit

Publié le par Vuille

Il est temps d'inaugurer la rubrique "Apprentissage du chinois", car c'est finalement le but de mon séjour à Shanghai.

J'ai opté pour un apprentissage autodidacte qui s'est concentré, avant mon départ pour la Chine, sur le chinois écrit, faute d'avoir suffisamment de Chinois sous la main pour pratiquer la conversation.

Aujourd'hui, je suis très satisfait d'avoir commencé par l'apprentissage des caractères chinois. Je ne sais d'ailleurs tout simplement pas comment je me débrouillerais sans l'écrit. En effet, ma famille d'accueil, comme l'immense majorité des Shanghaiens d'ailleurs, ne parle que le chinois et sa maîtrise de la translittération du chinois en nos caractères latins (appelée aussi pinyin) n'est pas parfaite. Lorsque je ne comprends pas quelque chose, mon interlocuteur chinois peut donc simplement écrire ce qu'il vient de dire dans sa langue. Puis, avec l'aide d'un dictionnaire, je finis en principe par comprendre. Ce mode de fonctionnement a un autre avantage: j'apprends à lire le chinois manuscrit qui, naturellement, ne s'écrit pas tout à fait de la même manière que des caractères d'imprimerie ... Ci-dessous, l'une des nombreuses pages noircies par mes interlocuteurs.

En principe, les étrangers apprenant le chinois se limitent à l'oral dans un premier temps. Ils n'apprennent alors à écrire que la translittération du chinois (pinyin). Ci-dessous, le tableau noir blanchi de pinyin d'une classe de cours de l'école dans laquelle je prends depuis une semaine des cours privés. J'aurais préféré continuer à ne pratiquer la conversation qu'avec mon étudiante en anglais (c'est moins cher et elle vient à domicile). Mais il paraît que les conditions d'octroi de mon visa exigent le suivi d'un minimum de cours. Et, en bon juriste, je ne veux pas me mettre dans une situation illégale, ou bien?

 

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