Marché des animaux, sida et Federer

Publié le par Vuille

- Tristounet ce marché dans le district de Huangpu au centre (mais non, c'est dans les campagnes qu'on mange les chats et les chiens, pas dans les villes !). J'en ai pris deux pour chasser nos cafards.



- La Chine en a longtemps nié l'existence, a infecté des dizaines de milliers de paysans avec des programmes de don du sang médiévaux, puis a sous-estimé (et sous-estime encore) le nombre de ses malades. Aujourd'hui, outre les consommateurs de drogue, les autorités doivent faire face à la transmission du virus suite à des ventes de sang (et d'organes) en dehors de tout contrôle. Mais le plus inquiétant est l'augmentation des cas hors groupes à risque suite à des rapports non protégés. D'où la pose de cette petite boîte jaune. Quant aux dons du sang, seuls les examens préliminaires s'effectuent sur les trottoirs (toujours très très propres à Shanghai), le pompage ayant lieu dans les locaux ventilés derrière les banderoles.



- J'ai lu que Roger était un peu vexé qu'on ne parle que de foot ces temps et que les journalistes passent un peu trop vite sur son tennis (ce qui n'est pas forcément agréable, on le comprend!). Si on ne parle pas plus de lui en ce moment à Shanghai, on peut tout de même le croiser dans les abribus, contribuant à la renommée des montres Maurice Lacroix ... dans le Fake Market. Et on vend déjà les billets pour sa revanche à la Masters Cup de Shanghai.


Publié dans Brèves de comptoir

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antoine 02/07/2006 07:47

qu'il a appris à jouer en pension, à Bâle.