Faux : jusqu'où iront-ils ?

Publié le par Vuille

Les faux, la contrefaçon. Des mots qui ont acquis leurs lettres de noblesse en Chine.

Aujourd'hui, je vous épargne les fausses montres suisses qui font passer à Shanghai l'acheteur d'une vraie Rolex pour un gros pigeon, parce que même ma femme de ménage en a une au poignet.

Aujourd'hui, moi vous parler contrefaçon et vroom-vroom voitures.

L'arrière-train de ce véhicule pour aller à la chasse au sanglier en ville vous dit quelque chose ? Vous n'avez pas l'impression de l'avoir déjà vu maladroitement manoeuvrer pour parquer sur les quais à Ouchy ou sur le Grand-Chêne devant le Lausanne-Palace ?


Je zoom, vous allez comprendre ...


Nan, ce n'est pas le séant original du deux tonnes BMW X5 utilisé par les 65 kilos de Madame Meylan pour déplacer son séant à elle au thé entre copines le samedi matin. C'est une méchante copie.


Mais, soyez rassurés ! Les Shanghaiens qui en ont les moyens achètent les originales. Comme cette Lamborghini Gallardo aux couleurs de l'une des principales sociétés de taxis à Shanghai. Faut vouloir payer 180'000 dollars pour passer pour un taxi.


A l'origine, la marque italienne ne fabriquait que des tracteurs pour les paysans. La boucle est donc bouclée : la bourgeoisie urbaine conduit les engins de la classe des paysans fabriqués par la classe ouvrière ...

Publié dans Brèves de comptoir

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