Les Bus et les taxis

Publié le par Vuille

Shanghai est une ville immense (6400 km2, soit 2 fois la surface du canton de Vaud) traversée par de nombreuses autoroutes aériennes. Le Shanghaien moyen n'a pas de voiture, tout juste un vélo ou dans le meilleur des cas une petite moto. Pour ses trajets, il utilisera donc les transports en commun. J'ai essayé pour vous les bus et les taxis. Un article spécial sur le métro suivra. Quant au Maglev, il ne dessert que l'aéroport de Pudong, inutile donc.

Avant de monter dans un bus, il faut d'abord choisir sa ligne... heureusement que les plans officiels de la ville les mentionnent. Inutile de vous dire que j'apprends par coeur le numéro de ma ligne et l'arrêt auquel je dois descendre et que, pour l'instant, je ne me hasarde pas à essayer autre chose que les destinations connues (TOUT est en Chinois!).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le bus, on met deux yuans (30 centimes) tarif unique pour les bus climatisés (pas cher pour un Suisse, quoique à la longue...) dans une petite caisse ou on passe sa carte électronique à prépaiement sur un lecteur. Parfois, il y a une employée au milieu du bus qui vend les billets, c'est sa tâche principale, fait flotter un petit drapeau rouge depuis sa fenêtre pour dire aux piétons de faire attention à l'arrivée du bus et appuie à chaque arrêt sur un bouton qui fait une drôle de musique et annonce les arrêts avec une voix électronique en chinois. Le bus s'arrête et ouvre ses portes à chaque arrêt, il n'y a pas de bouton de demande d'arrêt. A l'avant, le nom des arrêts défile sur un écran en chinois et en anglais.

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus simple que le bus, mais plus cher (10 à 15 yuans le trajet en moyenne à ce jour), le taxi. En général des Volkswagen Santana 1990 (ils doivent avoir une vieille chaîne de montage dans la région). C'est du reste le même modèle que la police (il est donc techniquement possible de semer la police si on est pris en chasse dans un taxi). Le chauffeur ne parlant pas anglais, écrivez à l'avance le nom de la destination en Pinyin (ou, mieux, en chinois).

 

 

 

 

 

 

 

 

Et pour finir, la pub pour la chirurgie esthétique (sur ce lien, la totale vue à la télévision) que j'ai trouvée dans mon dernier taxi. Les chinoises qui font tout pour ressembler à des femmes blanches. D'une manière générale, il suffit de regarder les modèles qui s'affichent sur les publicités de mode pour comprendre: des hommes et des femmes blanches, très rarement des asiatiques. C'est dommage tout ça. Ca peut être très joli une chinoise.

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