Téléphonie mobile

Publié le par Vuille

vuilleblog s'est déjà penché sur le prix du sms en Chine. Quelques mots aujourd'hui sur la facilité déconcertante avec laquelle on se procure un numéro de téléphone portable sur l'un des réseaux mobiles disponibles à Shanghai. Voici les 3 étapes.

1. On se présente au prochain kiosque à journaux du coin (ou à un stand de rue qui ne fait que de la vente de cartes sim) et on choisit son numéro et son opérateur. J'ai une préférence pour le réseau de China Mobile qui offre une réception d'appel gratuite pour l'appelé si l'appelant est également sur le réseau de China Mobile (si si, lorsque l'on répond à un téléphone d'un autre réseau, l'appelant et l'appelé doivent payer comme au bon vieux temps des premières cartes à prépaiement en Suisse ...).

2. On paie le prix écrit le plus souvent à la main directement sur l'enveloppe contenant la carte sim. Ce montant comprend le prix de la carte et un crédit de téléphonie que l'on peut en tout temps augmenter; il varie en fonction du nombre de chiffres porte-bonheur du numéro de téléphone choisi.

3. Et voilà, c'est fini.

Il ne manque pas une étape ? Vous vous souvenez du cirque que l'on a fait en Suisse après les attentats du 11 septembre et la découverte que les pirates avaient utilisé des cartes à prépaiement Swisscon pour préparer leur coup de manière anonyme ? Résultat : le DETEC, sur la pression des Américains dit-on, contraint depuis tout acheteur d'une carte à prépaiement à faire enregistrer son identité (un principe facile à contourner toutefois).

Pas en Chine cependant. Cette lacune sécuritaire est très étonnante lorsque l'on sait que les utilisateurs occasionnels d'un Internet café doivent accepter d'enregistrer leur identité avant de surfer sur la toile. Bon, il est vrai qu'à moins de vouloir crasher un avion de ligne sur le Jinmao, la carte sim chinoise standard n'est pas des plus pratiques : elle n'offre pas le roaming international et n'est donc utilisable que sur sol chinois.

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